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Galwen Invité
 | Sujet: Re: Les histoires Dim 5 Mar - 20:08 | |
| Humains:Aide ou pas les créatures libres: Elle en a rien à foutre, mais elle ne cache pas qu’elle les hait toujours autant… Pourquoi? Elle les hait, tous simplement… Elle leur voue une haine intense qui lui ronge les tripes, la consume intérieurement, lui empoisonne la vie, mais pour rien au monde elle ne changerait de point de vue… Les tuer, les exécuter, leur faire la peau, tout cela était sa vie avant que la victoire n’aboutisse… Déjà qu’avant elle n’avait rien, et maintenant il lui enlève se raison d’être ?!! Non, jamais elle ne pourra faire autrement que de vivre pour les détruire… Si il advenait qu’elle en croise un ou une, elle serait sûrement se resservir de ses armes. Elle n’a pas oublié ce qu’elles lui ont fait et elle ne pourra jamais leur pardonner… Alors non, jamais elle ne les aidera jamais ! Partie commune:
Histoire depuis l'assaut de la Thianra: Du sang… Rien que du sang de ces maudites créatures… C’est ce dont Galwen rêvait toutes les nuits… Ex membre des Arnaith., comme bien d’autres, elle avait eut du mal à se réintégrer à la société après la défaite des créatures… Elle n’avait jamais trouvé se place au sien de ce groupe anti-créatures, mais elle aimait ce qu’elle faisait… Tuer et détruire une par une ces erreur de la nature… Se venger, de tout ce qu’elles lui avait fait endurer durant sa vie… La jeune femme n’était encore que dans la vingtaine, mais elle trouvait sa vie désœuvrée… Depuis toujours elle avait vécu avec les créatures, elle n’avait toujours eut qu’un seul but dans sa vie, c’était de les exterminer… La mort de Lucian, son frère de cœur, son père son ami, son unique amour… Puis l’apparition d’une haine indomptable pour ces êtres, l’approfondissement des techniques de combat… Les combats eux mêmes, et enfin les mises à morts… Les exécutions volontaires, le soulagement de voir ces amoncellements de chaires ensanglantées… L’impression d’avoir enfin accompli quelques choses de grand et de bien pour tous… Jamais elle n’avait réellement retrouvé sa place au sein du groupe après la mort de Lucian… Ce refermant sur elle-même, doutant de tout, se posant des tonnes de questions qui resteraient à jamais sans réponses… Elle avait peu à peu délaisser le centre du comité, pour se contenter d’un poste de combattant… Elle exécutait les ordres comme une machine de guerre, destructrice… Lors de l’affrontement final, elle avait tenu bon jusqu’à la fin, combattant, tuant égorgeant, saignant ses opposants sans aucune pitié… Lorsque les combat avait cessé, elle avait essuyé sa lame, salué Catelyn, et était partie sans demander son dut, sachant que tout était celé… L’ennui l’avait gagné bien vite à son goût… N’étant pas une femme d’intérieure, elle ne s’occupait pas de son petit appartement, et encore moins de son corps… Elle avait fini pas s’habituer au monde de la nuit, tombant peu à peu dans la débauche… Danser, boire fumer, s’adonné aux plaisirs sexuels… Elle donnait son corps à qui en voulait, passant d’un partenaire à un autres de soirées en soirées… Sa vie n’ayant plus aucun sens, elle traîne, la plus part du temps enivré… Mais toujours armés… Elle savait au fond d’elle que son instinct de tueuse n’était pas mort… Il suffirait que quelqu’un vienne lui dire que l’affrontement recommence pour qu’elle ressorte les armes et qu’elle soit de nouveau de la partie… Prête à de nouveau tuer et étriper de la créature… Mais seule elle ne peut pas faire ce travaille de désintoxication… Il lui faut de l’aide mais qui lui tendra la main ? Elle n’attend que ça… mais ne l’avouera pas… Autre: Elle supporte très mal la compagnie des autres… N’ayant plus rien à leur dire, dut à son manque de vie…
Dernière édition par le Ven 10 Mar - 18:11, édité 2 fois |
|  | | Cornelulus Arnaith en fuite


Nombre de messages: 94 Date d'inscription: 12/12/2005
 | Sujet: Re: Les histoires Lun 6 Mar - 22:16 | |
| Aide ou pas les créatures libres:Bien sur que non… Pourquoi? Cornelulus n’aide personne… Histoire depuis l'assaut de la Thianra: Les dirigeants Arnaith réunissaient tous leurs soldats, enfin c’est ce qui était annoncé dans la lettre que tenait Cornelulus. Le jeune homme eut un léger sourire en déchirant le papier trempé par la pluie. Encore une réunion à la con où il allait perdre son temps pour revenir sans avoir rien compris aux stratégies énoncées… Mais il se devait d’y aller, c’était la seule condition pour pouvoir tuer… Assister aux réunions. Le tueur s’y rendit donc à contre cœur. Cloud le chef commença, et comme à son habitude Cornelulus écoutait à peine attendant le moment où on le laisserait repartir en chasse. Il avait repéré une jeune créature Lynx, qui se promenait beaucoup trop souvent seule du côté du cimetière et il comptait bien échanger quelques banalité avec. Le ton du Chef changea et devint soudain très grave, ce qui intrigua l’adolescent qui se remit à écouter. Cloud parla d’une réunion secrète de la thianra, d’un traître qui aurait révélé les informations, mais surtout d’une attaque surprise qui allait apporter la victoire aux humains. Ils allaient s’attaquer à ces vilaines bêtes au moment où elles s’y attendaient le moins et au moment où elles se sentaient les plus fortes. Quelle délice pour le jeune psychopathe qui allait pouvoir se repaître du sang de ses ennemis. On insista bien pour que personne n’agisse seul, l’assaut devait être ordonné, précis et d’un même élan. Cornelulus avait été désigné pour entrer parmi les premier afin d’égorger les sentinelles de l’entrée. Une fois le boulot fait sans trop de problème l’attaque fut lancée. L’effet de surprise était à son maximum, les créatures étaient totalement désorganisées, et s’écroulaient comme des mouches sous les coups Arnaith. Cornelulus était comme un diable, lacérant les fauves avec son couteau, se frayant un passage entre les combattant et décimant le plus de monstres possible. Le sang commençait à remplir l’entrepôt, l’excitation du jeune homme était à son paroxysme. Il prenait un malin plaisir à voir mourir ces immondices. Les corps s’empilèrent sur le sol, le jeune humain était couvert de sang. Il avait reçu de sérieuses blessures dans la bataille mais tant que ses jambes le portaient il continuait à tuer inlassablement. Un certain temps s’écoula, un temps qui pour beaucoup avait semblait être une éternité, laissa place au silence. La guerre était jouée. Il n’y avait plus une créature debout, et les soldats Arnaith ramassaient leurs morts. Cornelulus comptait ses morts, il était tout à fait satisfait, ce soir il avait fait une bonne chasse. Il resta silencieux un moment un sourire démoniaque au lèvre puis décida de partir, plus rien ne le retenait en ces lieux. Mais un Arnaith l’interpella, il était avec quelques compères et tous semblaient contempler quelque chose sur le sol. « Et toi, on sait que tu aimes les créatures on t’en a réservée une, elle est en vie… » Le soldat pouffa de rire en prononçant ces mots mais à son grand étonnement le jeune homme lui répondit : « Qu’on l’amène chez moi, un trophée de cette chasse m’intéresse grandement. » Puis il s’en alla. C’est ainsi que depuis l’assaut de la thianra ; Cornelulus est devenu le maitre de la panthère Silue Ramachi. Autre:Il utilise maintenant une paire de griffe en métal pour se battre à arme égale avec les créatures. _________________  |
|  | | Say Invité
 | Sujet: Re: Les histoires Mar 7 Mar - 22:56 | |
| Ancien statut: Créature de la Thianra Nouveau statut: Créature esclaveMaître: Leicka JolinarHistoire depuis l'assaut de la Thianra: Say avait été présente durant la grande réunion, comme toute créature qu’elle avait croisée dans les couloirs de la Thianra plusieurs jours avants. Parmi la foule, la jeune créature sentait la peur que plusieurs créatures sentaient. Cela l’énervait. Elle ne comprenait pas pourquoi ils avaient peur, même si les risques étaient énorme. Elle attendait, comme toutes les créatures présentes dans la salle. Elle voyait le chef de la Thianra sur le podium improvisé. Tout les yeux braqué sur lui devait sûrement lui coller un trac énorme. Mais personne n’était en état de le penser. Le bruit d’une porte qui s’ouvre fit tourner la tête de Say. Elle était une des premier à voir ce qui l’attendait. La mort pur et dure était le seul mot qui régnait dans sa tête. Mais elle était loin de vouloir quitter ce monde. En moins de temps qu’il fallait pour le dire, plusieurs de ses semblables étaient au sol, sans vie. Elle n’en revenait pas. Ils avaient taper fort pour une fois. Mais savait-elle que c’était la dernière ?
Elle n’eu pas le temps de se poser la question qu’elle fonçait déjà dans la bataille. Les griffes sorties, elle se débattait du mieux qu’elle pouvait. Evitant les quelques coups d’une matraque d’un homme, elle l’assommât, n’aillant pas le temps de l’achever car plusieurs autres personnes étaient déjà en train de l’écraser. 4 Hommes étaient en train de la tenir pour ne pas qu’elle s’échappe. Et position de force, ils braquèrent un fusil sur sa tête. Say voyait déjà toute sa vie défilé devant ses yeux. Elle consignait néanmoins de se débattre, pour la vie, pour la sienne.
«Tu sais ce qui m’amuse vraiment, c’est de voir le sang giclé sur le sol. Surtout celui de ma 16ème victime de la journée, donc, je vais compter avec toi les dernière secondes de ta mort. »
Elle n’avait vraiment pas de chance, les dernière moments de sa vie, elle les passait avec un malade sur son dos. Jouir de la faiblesse. Bon, elle aussi en avait profiter. Mais elle n’était jamais en position de supériorité par le nombre. Et cela la dégoûtait vraiment. «Un… »Say commençait à s’agitée comme un animal qui n’avait plus rien à perde, et c’était bien le cas. «Deux… »Et qu’il s’amusait ce petit salopard. Ses amis eux, tenaient fermement Say. Ils n’attendaient que le coups de feu pour s’attaquer à quelque chose d’autre. «Et...T… » Trois ? Boum, tout était fini. En une seconde, elle avait déjà fait ses adieux. Elle s’était bien apprêtée à allez retrouver toute sa famille. Les yeux fermée, elle voyait tout ceux qu’elle avait perdu. «Trois ! »La coup de feu d’un fusil ce fit attendre, mais ce n’était pas le seul dans toute la salle. L’homme au revolver était au sol. En dessous de deux homme des Arnaith. Say, elle, était au sol, mains sur son œil droit. Une créature avait envoyé balader deux ennemis sur l’homme au fusil. Retournant en même temps Say, la balle avait fini son parcours sur l’œil de Say. Elle avait mal, vraiment mal. Mais elle se relevât quand même, en regardant tout autour d’elle. Elle avait encore la force de sa battre, même si elle commençait à ne plus y voir très claire. Elle pris au hasard une personne qui n’avait pas la même odeur que ses compatriotes et elle lui enfonçât ses griffes dans la bras. *Le bras ?* Elle n’avait pas voulut lui enfoncer là. Elle avait des problème car il lui manquait un œil. Elle était déboussolée. L’Arnaith se retournât, la folie dans son regard. Apparemment, il n’était pas heureux de la petite griffure qu’avait fait Say. Le jeune homme, pas plus de 20 ans, lui lançât son bras dans la figure. Elle l’évitât, en s’abaissant. Et lui envoyât un coup de pied dans les bijoux de familles. L’homme au sol, se tenant ses partie laissât u peu la paix à la jeune fille. *Bon, maintenant, j’en fini avec lui.. * Le main gauche dans les aires, elle descend son bras quand… Toc ! Say était au sol. Assommée par un homme qui passait par là. En sombrant dans l’inconnu, elle se dirigeât dans le monde de l’inconscience.
Say se réveillât dans un endroit inconnu. Les mures blanc, une porte blanche, une lumière blanchâtre. Un hôpital ? Elle n’en savait rien. La seule chose qu’elle savait, c’est qu’elle devait sortir de là au plus vite. Mais malheureusement, plusieurs barreaux se dressaient devant elle. Elle portât ses mains à son cou. Son cou brûlait. Les mains sur sa chaire, elle descendit un peu plus bas pour arriver sur un bout de cuir. Du cuir ? Qu’es que un collier faisait autour de son cou ? Elle n’en avait pas la moindre idée. Mais elle voulait à tout prix l’enlever. Elle sortit ses griffes quand… Limées, elles étaient limées. Elle se trouvât un peu dépitée. Il lui semblait que tout moyen étaient vains. Un liquide froid lui touchât le bras droit. Inquiète, elle sursautât pour finir par voir que ce n’était qu’un petite dose de liquide jaune glissât dans la perfusion qui lui rentrait dans le bras. Prise d’un violent choque à la tête, elle portât sa main à sa tête. Touchant au passage un bandeau. Une nouvelle question. Elle cherchât ce qu’il pouvait bine couvrire quand elle passât au dessus de son œil droit. Un flash lui permit de se souvenir. Elle n’avait plus qu’un œil. Jamais Say ne s’était sentie aussi… enfermée et abattue. Mais elle se promit de tenir le coup. Il le fallait bien. Elle s’était battue pour restée en vie. Et ce n’était pas ce jour qu’elle allait lâcher. Mais peut-être demain ou dans 5 jours…
Mais ce ne fut pas 5 jours, mais 6 mois durant lesquels Say sombrait un peu plus dans la solitude et dans l’enfermement. Jour après jour, elle voyait de nouveau visage. Elle ne savait pas où elle était, ni quelle date l’attendait au lendemain. Elle sombrait peu à peu dans un vide que beaucoup de personne pouvaient connaître. Un jour, elle en eu marre. Elle sortit ses griffes qui avaient repris leurs tailles normales. Bien pointue, elle pouvaient tranchée aisément la chaire mais pas les barreaux. Beaucoup de créatures qui avaient séjournée dans la même pièce qu’elle avaient essayer, mais ne vain. Regardant ses armes, elle eu un petit rictus de folie. Voilà qu’elle commençait à quitter ce monde pour entrez dans le sien. Elle avait déjà vécu pas mal de temps en pensant que tout allait s’arrêter, mais elle n’en pouvait plus. Doucement, la partie tranchante de sa lame rencontrât sa peau fine. Pour finir avec 3 petites marques sur son bras gauche. Elle observait son liquide de vie s’échapper. Tranquillement, la grande faucheuse allait la prendre. Mais ce ne fut pas la faucheuse, ce fut une aide soignante qui se dépêchât de lui recoudre ses plaie qui avaient déjà laisser le sang coulé un bon nombre de temps. Mais pas assez pour la laisser mourir.Peu de temps après, environs 1 mois. La porte blanche s’ouvrit une nouvelle fois. Comme à son habitude, elle se retournât pour être dos aux barreaux. Mais un garde la piquât avec son bâton. Réflexiblement, elle se jetât sur le bâton qui n’était pas encore sortit de SA cage. Elle essayât de le briser, mais les sédatifs étaient beaucoup trop puissants pour elle. Elle lâchât donc la barre de métal pour se recroqueviller sur elle-même. Elle observât d’un mauvais œil le garde. Un jour elle allait se venger. Et Ca elle en était sure. Enfin, elle portât son regard sur la personne qui avait franchit la porte plutôt. Une jeune femme se tenait devant elle. Enfin, se tenir était un bien grand mot. La jeune femme reposait sur une chaise roulant. Ce qui attirât le peu de raison qui restait chez Say. Elle observât un temps la jeune fille pour finir par lui retourner de nouveau le dos. Elle n’était pas de bonne humeur. Comme tout les autres jours d’ailleurs. La femme avança sa chaise roulante pour se trouver le plus près possible de la créature. Elle ne voulait pas la brusquer ni même l'effrayer. Quoi que effrayer une créature était chose très dure.La jeune femme avait remarqué qu'elle avait été regardée sous toutes les coutures et surtout son fauteuil. Leicka avait maintenant l'habitude et ne s'en formalisait plus. Elle contourna la personne et se plaça en face d'elle. « Madame vous ne devriez pas trop vous approchez, même quand ils sont sous sédatifs on ne peut jamais connaître leur réaction. »
« Je sais tout ça, veuillez nous laisser. »La femme avait parlé d'un ton froid et sec en regardant bien en face le garde. Elle s'adressa ensuite à Say.« Bonjour, je suis Leicka Jolinar et je suis venue te ...délivrer, ou tout au moins de faire sortir d'ici. »Leicka attendit quelques secondes avant de poursuivre afin que les paroles qui allaient puissent faire leur effet.« Je sais que tu n'as pas envie de rester là. Mais c'est à toit de choisir, soit tu me suis de ton plein grès, soit je te laisse moisir ici. A toit de choisir. »Leicka avait parlé d'une voix douce mais basse pour que seul Say l'entende. Le garde était resté à la porte. Elle fit avancer son fauteuil jusqu'à la porte. Et attendit la réaction de Say. Elle allait lui laisser 5 minutes. Si elle ne bougeait pas, alors elle se serait trompée sur son compte.
Mais Say bougeât vaguement. Un peu sonnée, elle avait compris un peu moins de la moitiés, mais juste ce qu’il lui fallait. Le prenant plus pour une obligation, elle fit un petit « oui » de la tête. Elle n’avait de toute façon pas d’autre moyen de se faire comprendre car elle sombrait déjà dans l’inconsciente. Enfin, elle allait quitter cet endroit dont l’odeur lui brûlait son odorat. Elle n’attendait plus que le jour où elle pourrait enfin respirer l’air libre. Pour elle, la cage lui semblait déjà loin. Mais avoir un maître était une sorte d’emprisonnement. Enfin, c’était déjà mieux que d’être sous sédatif 24heures sur 24.
Ce fut deux jours plus tard que Say rouvrit les yeux dans une nouvelles cage. Elle était propre et elle n’avait plus de petit tuyau. Les tremblement au sol lui permettait de s’imaginer qu’elle était dans une sorte de camion. Un coup de frein se fit entendre. Le camion s’arrêtât net, faisait un peu bouger Say qui ne s’y attendait pas. Quelques seconde après l’arrêt du véhicule, des portes métalliques s’ouvrirent devant la créature. Ne faisait rien, elle laissât les deux gros bras prendre sa cage. Elle était assise dans un des coin, comme elle avait pris l’habitude de le faire et attendit de voir son nouveau maître dont elle avait déjà oubliée son visage. Un coup de sonnettes puis deux. Un troisième allait se donné quand la porte de la maison s’ouvrit. Une jeune femme en chaise roulante se tenait devant les deux livreur. L’un d’eux, celui avec une casquette lui tendit des papier à signer. Cela fait, il lui donnât la clé de la cage et du joli collier que Say avait autour du coup. Un clac violent faisait signe que les deux livreurs avaient fermé la porte du camion pour repartir laissant un petit nuage de fumée derrière eux.
Say n’avait pas quitter du regard son nouveau maître. Mais « maître » était un bien grand mot, car la jeune créature ne se serai jamais laissée domptée. Un clic et un clac puis la cage s’ouvrit. Autre: Elle porte un bandage à son œil droit. Un autre bandage est présent sur le début de son bras gauche qui cache 3 petites cicatrices.
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|  | | Casey Créature de Shift Wind


Nombre de messages: 231 Age: 19 Race: Créature Lynx Clan: Créature esclave Âge du personnage: 11 ans Date d'inscription: 12/10/2005
 | Sujet: Re: Les histoires Jeu 16 Mar - 15:51 | |
| Ancien statut: créature asservie Nouveau statut: idem Maître: Wind Shift Histoire depuis l'assaut de la Thianra:Pourtant, cette journée avait d'abord ressemblée aux autres. Le ciel était resté gris, le temps humide et triste, Wind Shift d'une humeur de massacre. Durant l'absence habituelle de ce dernier, sa créature avait agit comme à l'accoutumée: elle avait nettoyé toute la maison, astiqué plus que de raison le mobilier juste pour le plaisir de voir sa frimousse souriante s'y refléter et épluché les quelques livres de cuisines à sa disposition pour le repas qu'il préparerait à son maître –il était d'ailleurs passé chef dans l'art de l'omelette au bacon, et semblait ces derniers temps s'intéresser grandement aux expériences culinaires toutes plus étranges les unes que les autres, aux risques et périls de Wind Shift, par ailleurs. Oui, une journée calme, tout à fait normale. "Chante rossignol chante, toi qui as le cœur gai! Tu as le cœur à rire, moi je l'ai à pleurer!" Casey paraissait presque danser en cheminant à travers le tout petit jardin qui entourait la demeure de son Maître. Il s'amusait à rester le plus longtemps possible sur un pied, ou exécutait même des roues ou des galipettes au côté bien félin qu'un enfant humain de son âge aurait peut-être eu quelques difficulté à imiter. Il ne jouait pas. Du moins, il était sûr et certain d'être chargé d'une mission particulièrement difficile qui ne lui laisserait même pas le temps de jouer dans la maison. Chacun sa vision des choses, en somme. Il s'occupait du jardin. C'était l'une des tâches qu'il préférait, même si Monsieur Shift ne semblait pas accorder grande importante à cette part de son travail. Il prenait un soin délicat, quoique modeste de part son manque d'instruction sur l'horticulture des plantes qui jalonnaient le petit jardin. Il avait du faire avec ce qu'il avait sous la main –à son arrivée, il y avait déjà des forsythias qu'il adorait pour les belles fleurs jaunes qu'elles donnaient au printemps- mais à présent il était singulièrement fier des fruits –ou plutôt fleurs- de son travail. Fredonnant toujours cette petite comptine, la blonde créature s'accroupit au pied d'un des murs de la maison, dévoré le lierre et le liseron. Un immense sourire vint illuminer son visage poupin, alors que ses oreilles effilées frémissaient d'un plaisir non dissimulé. Devant lui s'étalait une petite dizaine de marguerites. Leur blanc immaculé et le jaune vif de leur cœur se détachaient nettement sur le fond grisâtre et glauque du mur. Il avait un attachement spécial pour ces fleurs pourtant assez banales et symboles même de la simplicité. Aujourd'hui, elles étaient toutes magnifiques, laissant éclater ces feux d'artifices fait de duvets d'anges et de gouttes de soleil. Un air infiniment tendre vint empreindre le visage de Casey, alors qu'il sortait avec douceur les griffes de sa main droite. Peut-être que Monsieur Shift serait content de voir ces jolies marguerites dans sa chambre…peut-être qu'il les remarquerait, qu'il serait content…qu'il lui dirait un mot gentil! Le cœur léger comme si ces rêves allaient se concrétiser, la jeune créature s'attela à sa tâche en reprenant son petit chant avec entrain. "Il y'a longtemps que je t'aime, jamais je ne t'oublierai…!" Or cette journée n'avait pas finit normalement…pourquoi la routine si paisible avait-elle été subitement brisée? Se mordant l'ongle nerveusement, assis en tailleur sur le perron de la maison et scrutant anxieusement la ruelle désespérément vide, Casey attendait le retour de son maître. Mais celui-ci avait maintenant plusieurs heures de retard. Le dîner, qu'il avait pourtant préparé avec un soin particulier, était déjà froid. La maison était plongée dans la pénombre, le vestibule étant le seul endroit où l'applique murale diffusait une lumière blanche et glacée. Pourquoi ne rentrait-il pas? Qu'est-ce qui n'allait pas? Casey étouffa un gémissement dans sa gorge, sentant une inquiétude mordante s'emparer de son petit cœur. Il voulait voir la silhouette de son maître se profiler face à lui, lui adresser une remarque acerbe, lui ordonner de réchauffer son dîner et d'aller mettre sa blouse ensanglantée dans la buanderie. Mais rien. Personne. La nuit était tombée, un voile sombre était passé dans le ciel sans étoiles ni lune, ne laissant que des ténèbres grouillantes de monstres dissimulés. Le garçonnet tremblait. Pas seulement de froid, mais de peur. Sa gorge était douloureusement nouée, et il laissait échapper quelques gémissements plaintifs de temps à autres, plus comme un chiot abandonné que comme le félin qu'il était…Et si, comme Monsieur Stanford, Monsieur Shift décidait de partir sans lui? De le laisser tout seul avec les monstres cachés dans le noir? Il craignait de rester à l'extérieur en pleine nuit, mais en même temps il voulait attendre ici qu'il revienne. Juste le savoir présent le rassurerait complètement, mais…A cet instant précis, la chaleur d'une douce étreinte lui manquait cruellement… Une heure passa, puis deux, et son maître n'était toujours pas retour. Casey luttait pour garder les yeux ouverts, résister à sa fatigue qui lui tendait ses bras pour un simulacre de réconfort. Sa tête dodelinait à un rythme étrange, mais ses yeux dorés aux pupilles dilatées par l'obscurité dévisageaient toujours la ruelle avec son espoir inébranlable. Monsieur Shift n'allait pas l'abandonner, non. Monsieur Shift était gentil, il aimait bien Casey…il ne le laisserait pas tout seul…il ne voulait plus être tout seul. Les oreilles du Chaton s'affaissèrent tristement sur sa masse de cheveux blonds, et il sentit des larmes lui monter aux yeux, inexorablement. Le petit se recroquevilla sur lui-même, l'air penaud, et fronça les yeux pour tenter de chasser brièvement la lourdeur qui les assaillait. Puis il y eut la lumière de ces phrases. Des claquements de portières, des voix d'hommes inconnus. Casey sursauta et bondit sur ses jambes, un grand sourire illuminant son visage poupin. C'est son maître qui revenait?! Mais quand les bruits se rapprochèrent, et qu'il put apercevoir les nouveaux arrivants dans le rai de lumière provenant du vestibule, son sourire s'effaça aussitôt. Et comme son esprit d'enfant commençait à comprendre ce qu'il se passait, ses grands yeux s'écarquillèrent démesurément, comme deux immenses soleils redoutant ce monde teinté d'un noir anthracite et d'un rouge écarlate... Les marguerites trônaient comme autant de charmantes princesses dans leur petit vase de verre, posé sur le bord de la table de chevet. La douce lumière de la matinée faisait paraître leurs pétales plus blancs, plus purs encore qu'ils ne l'étaient déjà. La fenêtre avait été ouverte pour aérer la chambre d'habitude plongée dans une pénombre que son occupant semblait chérir. Un vent tiède et agréable faisait frémir les rideaux, et tentait également de se glisser sous le drap blanc froissé qui épousait la silhouette d'un homme couché. Une petite créature était assise à même le sol, le menton appuyé sur ses petites mains elles-même reposant sur le rebord du matelas. Ses yeux, rougis et empreints d'une fatigue qu'on ne lui connaissait guère, demeuraient fixés sur le visage de son maître, comme si elle craignait qu'il ne s'évapore subitement et définitivement. Mais le Vétérinaire Arnaith restait bien là, dans le même état que lorsque deux de ses collègues l'avaient reconduit chez lui, estimant qu'une hospitalisation n'était pas nécessaire à leur "zombie" préféré. Ils n'avaient donné que quelques instructions à l'enfant qu'ils avaient trouvé avec surprise à l'entrée, puis étaient repartis aussi sec, se posant d'obscures questions sur les loisirs de leur confrère. Casey avait beaucoup pleuré, mais à aucun moment ses larmes n'avaient suppléé son devoir de serviteur: il était resté auprès de Wind Shift toute la nuit, épongeant souvent de ses mains tremblantes la sanglante blessure de son bras. Penaud, il attendait son réveil avec cette sourde et mordante crainte serrant sa gorge. La jeune créature se rapprocha d'une sorte de léger bond de son maître, osant à peine respirer. Il étendit une main diaphane et hésitante vers celle inerte du vétérinaire, et noua ses petits doigts autour de son index froid avec une délicatesse prudente qui ne lui était pas familière. Il n'en tira aucune réaction, et de toute manière il n'en espérait pas. Si Monsieur Shift se réveillait à cet instant précis, il doutait qu'il soit très content de constater son audacieuse initiative… Casey esquissa un petit sourire de bienheureux, et colla sa joue contre la froide texture du drap en continuant d'observer sous cet angle étrange le visage assoupi de son maître. Il profitait de ce fragile petit instant de calme, se gorgeant de ce si simple contact qui lui apportait tant. Parce qu'il savait au fond qu'après cela, tout reviendrait "à la normale". Monsieur Shift se réveillerait, il retournerait travailler et lui, il vaquerait à ses tâches quotidiennes, comme si jamais rien ne s'était passé… Autre: |
|  | | Elouan Invité
 | Sujet: Re: Les histoires Ven 24 Mar - 20:06 | |
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Ancien statut: Thianran
Nouveau statut: créature libre
Maître: Une jeune personne qu’ Elouan n’a jamais oublié.
Partie commune:
Histoire depuis l'assaut de la Thianra:
Ce jour la restera a jamais marqué dans la mémoire de la grande créature. Il n’était pas à l’intérieur. A quoi cela servirait de toute façon. Sa loyauté était acquise a l’organisation et il n’avait pas besoin de ce faire motiver par Noah ou quoi que ce sois d’autre. Non lui faisait partit de la garde extérieur. Son rôle était de protéger les créatures à l’intérieur et il avait échoué lamentablement en plus. Les Arnaiths avaient débarqué en force et à l’opposé de l’endroit où ce tenait le grand tigre. Seul l’odeur du sang l’avait appelé au combat contre les vermines humaine qui sans prenait a ses frères. Mais il arriva trop tard a l’entré principale. De nombreux soldats humain avait déjà pénètre a l’intérieur du bâtiment et le flot de renfort ne semblait pas vouloir s’arrêter. Le Tigre poussa un rugissement défie à la masse qui entrait dans le bâtiment avant de plonger littéralement en plein milieu des combats. Bien qu’il fut un excellent guerrier sa survit au corps a corps était des plus incertaine tant il était dépassé en nombre et que l’effet de surprise avait été efficace. Aucune créature ne semblait s’opposé efficacement a la marré de tueur frénétique.
Lui réussissait a fendre la marré des hommes mais ses forces finirent pas l’abandonner. Il combattit de nombreux soldats risquant de mourir à plusieurs reprises. Il fut pris dans l’explosion d’un homme au lance flamme explosion qui lui brûla le visage irrémédiablement sur toute la partit gauche. Mais cela ne l’arrêta pas. Les combats durèrent toutes les nuits et il fut l’un des derniers à rester debout et malheureusement il dut d’enfuir pour préserver sa vie. Parcourant les rue de Paris, laissant derrière lui une traîné de sang, poursuivit par des Arnaiths pas encore rassasié de carnage il se retrouva aculé sur le toit d’un bâtiment encercle avec pour seul possibilité de fuite un plongeons de plusieurs dizaine de mètres dans une des fleuves les plus sales de France.
« Allez rend toi créature tu ne peux plus nous échapper. »
« Rendre et devenir esclave mourir préfère. »
A peine avait il prononcé ces mots qu’il se retrouva dans le vide venant d’effectuer un saut pour se retrouver en chute libres et atterrir dans la Seine. Il n’aurait pas du survivre a cela et tout ce qu’il perdit c’est l’usage de son bras droit. Malgré tout il dériva longuement son cadavre flottant pas intermittence emporter par le courant et bientôt rejeté en dehors de Paris. Il avait de la chance il s’échoua a plusieurs kilomètres de la ville dans un endroit calme où il passa plusieurs semaines a reprendre ses forces et a panser ses blessures. C’est à cette occasion qu’il se retira son bras incapable de lui servir à quelque chose. Il en profita aussi pour faire le point sur ce qu’il venait de ce passer. Il était pour le moment impossible de retourner à Paris, il était encore trop faible et de toute façon pour faire quoi. Puis une autre idée s’imposa a son esprit embrumé de honte et de chagrin, d’avoir fuit d’être réduit a la moitié de ce qu’il était et d’avoir tout perdu, il devait retourne la ou il avait vécu avant tout cela. La où sa propre histoire avait commencé.
Il partit donc vers le lieu qui l’avait vue grandir vers les montagnes. Le voyage lui prit deux mois a cause de sa faiblesse et des diffèrent lieux qu’il souhaitait éviter. Mais il y arriva pour ne rien retrouver. Sur le lieu de sa jeunesse un chantier était en train d’être mis en œuvre. Cela déclencha une fureur qui n’avait que peu de précédent chez la créature etsnna la mort de tous les ouvriers du chantier. Rapidement il les exécuta puis déplaça les reste de sa maîtresse plus haut dans la montagne ; là ou aucun humain ne viendrait pour le moment toucher a ces relique a caractère sacré. Il y resta une semaine a ce lamenter sur son sort jusqu'à ce qu’il se rende compte que sa seul option était de retourner a Paris pour laver son honneur ternis par sa fuite et surtout pour finir en beauté. Son voyage de retour lui prit les derniers jours avant le début de l’histoire.
Autre: Le corps de Elouan a bien changé depuis ses jours funestes. Il n’est plus que l’ombre de lui-même.Sa masse musculaire a fondu, son corps c’est affiné, sa force est ridicule par rapport a celle qu’il possédait avant, même si elle est encore considérable, et puis de nombreux handicape sont apparue sur son corps meurtris. Le plus visible et la perte de son bras gauche. Suivit par la marque d’une grande brûlure sur son visage recouvrant toute la moitié gauche de celui-ci lui faisait perdre son œil. Plus déshonorant pour la grande créature c’est qu’il ne possède plus d’arme naturel ses griffes ayant été détruite lors de l’effondrement de divers débris sur lui.
Son style vestimentaire n’a pas beaucoup changé. Il s’habille toujours avec des vêtements militaires noirs mais a abandonné les diverses protections qui recouvraient son corps. Sa manche gauche est coupé et replié au moyen d’un clou sur son épaule. Il porte toujours le collier où est attache la relique de sa maîtresse. |
|  | | Laïna Petite soeur de la Thianra


Nombre de messages: 276 Race: Léopard croisé jaguar Clan: Thianra Âge du personnage: 19 ans Date d'inscription: 06/11/2005
 | Sujet: Laïna Mar 11 Avr - 1:00 | |
| Ancien statut:créature libre de la Thianra Nouveau statut:Créature libre ! Maitre:Vous croyez au Père Noël ? Histoire depuis l'assaut de la Thianra:Le temps était pluvieux ce jour là. Elle se baladait un peu, histoire de passer le temps qui la séparait de la réunion que le chef avait commandé. Elle rêvassait dans son petit monde, imaginant enfin la victoire des créatures. Enfin la paix et la possibilité de se promener sans peur dans les rues ! Et qui sait, peut être même… Elle songea à Noah et Algol pendant que ses pas la menaient à eux. Elle s’engouffra dans les petites rues et les dédales de la ville avant d’arriver au QG de la réunion. Ils étaient tous là, tous ses amis qui attendaient impatiemment que le beau chef ténébreux prenne la parole. Lui avait réussi à rassembler le plus grand nombre jamais vu de créatures, lui avait monté un réseau contre les humains qui s’étendait très loin, lui avait la force de les protéger contre n’importe quel danger… Et Algol, posé contre le mur au pied de l’estrade sur laquelle Noah attendait tranquillement que toutes les créatures soient arrivées pour commencer. Laïna avait une affection toute particulière pour lui. Il était la première créature qu’elle avait rencontrée dans cette ville. Il allait vraiment mal ce jour là. Il y avait Opale aussi, mais elle était humaine et surtout Arnaith. Pourtant, Laïna les aimait tous deux comme son grand frère et sa grande sœur. Elle savait bien qu’elle devait être un peu collante mais elle ne pouvait pas s’en empêcher. Elle aurait bien aimer rester plus souvent avec ses supérieurs, pourtant elle essayait tant bien que mal de garder ses distances. Elle était comme ça, bourrée d’affection et toujours prête à obéir à un ordre donné par le chef ou le sous-chef. Elle retourna son attention sur le chef et senti ses paumettes rougir. Il était si beau. Et si mystérieux. Elle se ressaisit lorsqu’il tourna la tête vers elle et lui fit signe de s’asseoir au premier rang vu la taille qu’elle faisait. Elle obéit docilement avant que la réunion ne commença. Elle buvait littéralement les paroles du tigre, sentant une féroce envie de se dévouer corps et âme pour la cause qu’il implorait et les créatures autour d’elle semblaient dans le même état d’esprit qu’elle. Les minutes semblaient des secondes. Et puis, jetant un coup d’œil rapide au sous-chef elle le vit relever la tête brutalement et crier le nom du tigre. Puis ce fut le flou. Des cris, des coups de feu, des bruits de griffes qui pénètrent la chair musclée des être sur leur fin. Elle vit ses amis tomber les uns après les autres sur le sol, leur dépouille défigurée baignant dans une rivière de sang qui finissait par rendre l’odeur de l’endroit insupportable. Elle se battait comme une lionne (même si elle est croisée léopard) et ses coups atteignaient souvent leur cible. Elle reçut une balle dans l’épaule droite et tomba à genou au moment où elle entr’aperçut Algol tomber ! Non ! C’était impossible ! Pas lui ! Malgré la douleur et le sang qui lui coulait le long su corps et de la figure, elle planta ses griffes dans les entrailles de son assaillant et les lui sorti avec une rage terrible. Elle ne sentait plus aucune douleur à cet instant. Plus rien ne semblait pouvoir l’arrêter. Un des Arnaiths se dirigea alors dehors en essayant de fuir mais c’était peine perdue. Elle le suivit et lui trancha la gorge dans la rue, une lueur de jouissance apparaissant dans ses yeux. Son cerveau était déconnecté et seul son instinct de félin tueur contrôlait ses gestes à cet instant. Elle était violemment blessée mais ne sentait rien tant sa rage et sa douleur intérieur la rendaient folle. Tous ses amis, Algol, Noah ! Pourquoi ? Tous tombés sous le joug des humains ! C’était impossible, ça ne pouvait pas être vrai ! - Algol ! Noah ! Say ! Elle hurla si fort que ses cris ameutèrent une bande de mafieux du coin qui rôdaient dans ce quartier mal famé. Il l’encerclèrent pour l’achever mais des dernières forces qu’il lui restait, elle en tua deux avant de recevoir un violent coup sur le crâne et tomber dans la boue laissée par la pluie. Seules quelques paroles parvinrent à ses oreilles pendant que le reste de son corps était plongé dans des abîmes. - Elle est coriace ! Elle les a tués tous les deux ! - Et vous avez vu ? Elle avait déjà combattu auparavant. - C’est une comme elle que le patron cherche. En plus elle est jeune, belle et vraiment féline ! - Aller ! On l’embarque ! Elle est dans un sale état mais de toute façon, elle s’y habituera. Et puis le noir. Lorsqu’elle rouvrit les yeux, elle était allongée sur une sorte de paillasse avec une couverture sur elle. La pièce où elle se trouvait était sombre et humide, entourée de barreaux de fer. Elle avait mal dans le moindre de ses membres mais elle était en vie. Elle tenta de se relever et senti un poids peser autour de son coup avant de se rendre compte qu’elle était enchaînée au mur par des maillons de fer reliés à un gros collier de cuir brun. N’ayant pas la force de tirer dessus pour se détacher, elle se contenta de se rallonger sur sa planche, la tête tournante. Peu de temps s’écoulèrent avant que quelqu’un ne vienne pour lui apporter de quoi se nourrir. - Tu es réveillée ? Alors mange si tu ne veux pas que le patron se fâche. - Excusez-moi, où sommes-nous ? - Ferme là ! Les créatures ne parlent pas sans autorisation ! L’homme pénétra dans la cellule et lui assena plusieurs coups qui ne lui arrangèrent aucunement ses douleurs. Ce fut le début de ses plus grands cauchemars Après avoir été assommé par la bande de voyou, elle avait été donnée à un chef de réseau de combat de félin situé en Russie. Le principe était celui des combats de chiens ou de coq mais avec des créatures. Celle qui perdait était automatiquement mise à mort par son rival. Laïna, au caractère si doux et tolérant souffrit le martyr tant physiquement que mentalement. Lorsqu’elle fut en état de combattre, son maître diminua de moitié ses rations alimentaires et les coupait entièrement les veilles de combat pour augmenter sa fureur. Au début, ce fut des entraînements presque doux en comparaison de ce qui l’attendait. Elle fut battue violemment jusqu’à tant qu’elle finisse par se rebeller. Elle apprit la haine, la faim, le désespoir, la violence et la douleur. Plus le temps passait, plus elle devenait méchante. Elle n’avait plus qu’un ordre : survivre à tous les prix. Tel que le lui avait appris les siens de la Thianra. Elle ne pouvait s’empêcher de penser à eux. Ses amis morts, Algol au sol, Noah parti. Elle versa beaucoup de larme, trop de larmes. Tant qu’elle finit par ne plus pouvoir pleurer. Elle finit même par haïr ses anciens supérieurs. Un beau jour, alors qu’elle se tenait tranquille dans sa cage, deux des hommes de la bandes entrèrent et lui accrochèrent les mains et les pieds pour l’immobiliser, avant de la violée comme des bêtes. Elle avait perdu jusqu’à son innocence. Les fois suivantes, elle se laissa faire, comprenant qu’il était inutile de résister. Ce fut son quotidien pendant plus de six mois. Les hommes et la mort. Elle gagnait chaque combat, mettant en pièce ses adversaires sans aucune pitié. C’était une véritable boucherie, étalant les macabés à chaque fois sur le sol en moins d quelques minutes. On la surnomma vite Sekhmet, la déesse lionne. Car en même tant que sa puissance grandissait, son corps se transformait pour laisser place à une véritable métamorphose. Personne n’aurait pu la reconnaître tant elle était devenue mâture de forme. La gamine avait disparut, l’idéal avec. Jusqu’au jour où le combat qui renversa les données arriva. Elle devait se battre contre une créature mâle assez âgée par rapport à elle. Il était grand et comme elle, coupé de léopard. Mais les yeux de l’homme reflétaient plus de la tristesse que de la haine. Pourtant, ils se bâtèrent jusqu’à l’épuisement et ce fut Laïna qui donna le coup de grâce. Mais elle se rendit compte alors que l’homme qui agonisait n’était autre que son père, qu’elle cherchait depuis si longtemps. Elle venait de le tuer et il mourut en lui prononçant les mots qu’elle avait oubliés. Elle pleura en serrant le corps du seul qui l’ait jamais respecté et qu’elle venait de trahir. Désormais, plus rien ne pouvait plus la calmer. Il était même devenu impossible d’approcher de la cage. Jusqu’au jour où le réseau fut démantelé. Dans l’embrouille qui se propagea cette là, elle profita du fait qu’un homme tentait de la contrôler pour l’amenée contre le mur et la fusiller pour le tuer et s’enfuir de cet enfer. Elle resta longtemps sur les routes, à voguer au gré du vent, entendant son surnom partout où elle passait. Partout les gens connaissaient Sekmet mais personne n’était en mesure de la désignée. Ses pas finir par la ramener à Paris, traquant tous les êtres et créatures qu’elle avait décidées d’éliminer. Seul le sang l’apaisait quelque peu. Lorsqu’elle entra en ville, elle sue alors que les siens n’étaient pas tous morts. Elle se mit à leur recherche, ayant dans la tête de trouver pourquoi cette erreur avait été faite lors du raid des Arnaiths et décidée à ce que même sans la Thianra, les êtres impures paient de leurs actes prête à tout pour ne plus laisser filer sa liberté… Autre:Elle est devenue le contraire de ce qu’elle fut autrefois. Elle possède une énorme cicatrice qui lui traverse la totalité de son dos, souvenir de l’un de ses plus violent combat sans parler des multiples autres qui lui parsèment le corps. Elle est devenue maître dans l’art de traquer mais n’a cependant pas perdu celui du chant où elle excelle. Et ça doit être à peu près tout… _________________ La vie est un jeu. Tu joues la parties, parfois il t'arrive de tomber. Mais tant que la partie n'est pas terminée, rien n'est perdu.
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